Barbier c'est barbant.
Bonjour,
J'ai eu le privilège d'assister à une conférence donnée par Mr Patrick Weil à Sciences Po Lille dans le cadre de la promotion de son dernier ouvrage.
En deux heures, Mr Weil a presque réussi à me convaincre de "l'extraordinaire réussite" ( pour reprendre son expression ) du modèle français en ce qui concerne l'intégration des immigrés en France. Mr Weil a démontré à l'appui de statistiques, ou plutôt de sondages, que les musulmans français se définissaient avant tout par leur appartenance à la nation française, et non par leur religion ou leurs origines.
Hélas, j'avais pris soin de lire votre livre avant l'intervention de Mr Weil, et j'ai pu constater l'écart immense qu'il y avait entre ses statistiques et les vôtres, présentant d'un côté une forme de cohésion identitaire et de l'autre une Fracture Identitaire.
J'ai donc soumis directement mes interrogations à Mr Weil, et lui ai demandé si l'on ne pouvait pas voir à travers la dernière Marseillaise sifflée au Stade de France une expression de la fracture identitaire dont vous soulignez l'importance... Mr Weil a prétendu ne pas être au courant de l'événement (assez gênant pour un spécialiste de la question de l'immigration...) puis il a longuement digressé sur les discriminations dont sont victimes les étrangers en France. Sans jamais se départir de son ton d'expert, Patrick Weil a achevé son grand discours en déclarant que Sarkozy était ni plus ni moins qu'un raciste.
Mon jeune âge m'amène tout naturellement, Monsieur, à m'interroger sur l'extraordinaire clairvoyance dont sont crédités les prénommés experts tels que Mr Patrick Weil. Je doute finalement que leur audience soit proportionnelle à l’intelligence (oserais-je dire l’honnêteté) de leurs propos.
Bien à vous et cordialement
Aurélien LEHMANN
REPONSE DE MR IVAN RIOUFOL (chroniqueur du Figaro), excusez du peu…
J'ai eu l'occasion de débattre très récemment avec Patrick Weil (sur la chaine parlementaire) et j'ai pu lui dire ce que je pensais de sa mauvaise foi.On dira ce qu'on voudra ou on ne le dira pas, selon qu'on a l'intention de le dire ou de s'abstenir, mais, qu'on le veuille ou non et qu'on l'admette ou pas, en dépit des éternels sceptiques ou des pessimistes plus ou moins optimistes, en fonction de l'avis invariable ou invarié des penseurs avariés (toute chose étant égale par ailleurs, selon qu'on y accorde de l'attention au cas ou nous en aurions l'intention), mais je le répète et réitère mon propos pour conclure mon développement introductif énonciateur de ma disgression conclusive : RICOEUR CA M'ECOEURE.
On s’instruit dans le rétroviseur de la nostalgie enfantine de l’illusion poétique à travers l’esthétique démocratique et pluri culturelle de l’ascétisme intra –nécessaire a la survie primordiale de l’espèce caractéristique d’une lubricité défaillante, ou comment la matière humaine se desubstantialise parallèlement a un processus rédhibitoire et rétrograde d’invention du subconscient transcendant mais essentiel dans la constitution d’un mythe international animateur et mobilisateur d’une action interétatique multiforme, avec l’assentiment de la communauté ethnique qui s’inscrit dans un aventurisme timoré, malgré la dissension sui generis et également intrinsèque de la société moderne et roturière, d’où le mal-être profondément crucial d’une humanité en quête de repentir.
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